Reporter de terrain : un métier à haut risque .

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Reporter de terrain : un métier à haut risque .

Portrait d’un reporter de terrain du RFI:Claude Verlon .

Claude Verlon était un passionné du journalisme à haut risque, il était « amoureux » des missions où les risques étaient importants. Il aimait défier le danger pour monter son antenne télévisée n’importe où il se trouvait.

Il fut assassiné à Kidal avec une autre reporter, Ghislaine Dupont, le 2 novembre 2013 . Cette date fut déclarée Journée Internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, décision prise par les Nations Unies. Suite à leur décès l’État déclare que leur mort ne restera pas « impunie ».

Claude Verlon aimait naviguer dans le chaos et les zones de conflit, il déjouait les interdits. Une grande partie de sa carrière se déroula en Libye, Éthiopie, Irak, Afghanistan, et au Mali . Et ce fut pour cela que le Mali leur a rendu hommage à lui et sa collègue à Bamabo, le jeudi qui suivit leur décès. Rentré en juillet d’un reportage de Kidal, Claude décidait de tournée au mois de novembre une émission spéciale sur le Mali.

C’était une homme indispensable, d’une grande rigueur, sa plus grande hantise était que les directs soient coupés par une faute technique de sa part, car il était un des rares reporters à être capable de monter les studios RFI aux quatre coins du monde. Pour qu’une faute pareille ne se produise pas, il vérifiait plusieurs fois le matériel avant chaque direct c’est pour cela qu’il était responsable adjoint du service de reportage-technique.

Tout au long de ses missions il rencontra plein de personnes, ce qui lui permit d’avoir un carnet d’adresses bien rempli dans toutes les capitales de la planète .

Compétences

Posté le

mars 31, 2015

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