récurrence éternelle

Depuis toujours, la peur de la mort nous inquiète, nous rassemble. Les religions ont été créées pour répondre à ce besoin. On distingue deux types de religion* :

-religions actives : Celles-ci ont encore un pouvoir d’influence assez important ce sont les religions majoritaires reconnues. Comme exemple il y a christianisme, hindouisme, zoroastrisme, judaïsme, islam, bouddhisme et taoïsme.

-religions inactives : Ces religions ne sont pas reconnues, ne sont plus pratiquées, ou bien comptent trop peu d’adeptes. On trouve par exemple : le Cromwelisme, les religions sumérienne, babylonienne et grecque/romaine.

La quasi totalité de nos religions actives viennent des Sumériens et Babyloniens. Les 3 grandes religions monothéistes trouvent leurs racines chez les Sumériens . En effet Marduck Dieu des dieux a inspiré le judaïsme. On retrouve ensuite chez chrétiens et musulmans Kutulu le déluge des mers. On retrouve aussi l’apocalypse, et le message est plus ou moins le même : qui a-t-il après la mort ? Et si on traitait le problème à l’envers, la réelle question est : qui a-t-il avant l’existence ? Qui a-t-il avant la création de la matière même ? Et si tout n’était qu’une immense boucle se répétant ?

Pour appuyer mes propos, je vais me baser sur le principe de récurrence éternelle. Tous les événements sont appelés à se produire encore et encore pour toute l’éternité. Cette doctrine se base sur le principe que, si l’histoire s’étend infiniment dans le passé, tous les événements possibles se sont déjà produits à un moment ou à un autre. En vertu de la même logique, l’instant présent s’est déjà produit dans le passé. Et, étant donné que le futur s’étend indéfiniment, tous les événements et faits qui se sont déjà produits, et se produisent en ce moment, auront encore à se produire dans l’avenir. Le zoroastrisme résumait déjà la chose avec cette phrase de son prophète :

« Tout va, tout revient, la roue de l’existence tourne éternellement. Tout meurt, tout refleurit, le cycle de l’existence se poursuit éternellement.

Tout se brise, tout s’assemble à nouveau ; éternellement se bâtit le même édifice de l’existence. Tout se sépare, tout se salue de nouveau ; l’anneau de l’existence se reste éternellement fidèle à lui-même. »

Si cela s’averai vrais, nous serions ôter du fardeaux de la mort mais celui de la fatal répétition prendra sa place . Quelle fardeaux est le plus facile a porter ? A vous de décider

* classification extrait des centures de Piobe de Jean Claude Degay 1888

Compétences

Posté le

mars 13, 2017

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