Manhattan Kaboul de Renaud & Axel Red

Manhattan Kaboul  de Renaud & Axel Red

«Un 747 s’est explosé dans mes fenêtres…»

Voilà des mots interprétés par Renaud sur une magnifique mélodie mais finalement, on aurait préféré ne pas vivre les événements décrits dans cette chanson car le 11 Septembre 2001, à 8h46, un avion de la compagnie American Airlines percute la façade d’une des tours du World Trade center et 17 minutes après un second avion vient percuter l’autre tour. Les deux tours s’effondrent et la ville de Manhattan est sous le choc. Mais ce massacre n’est pas un accident, il s’agit d’un attentat lancé par le groupe djihadiste Al-Qaida.

Les attentats du 11 septembre 2001 ont causé la mort de 2 750 personnes et des milliers de blessés . Ces attentats ont été un vrai massacre.

La chanson interprétée par le duo Renaud Axel Red parle de ce massacre en racontant la vie d’une petite fille Afghane et, en parallèle celle d’un New-Yorkais pour bien montrer les différences entre le quotidien dans un pays libre, un pays en paix, et dans un pays en guerre.

Petit Portoricain 
Bien intégré, quasiment New-Yorkais 
Dans mon building tout de verre et d’acier 
Je prends mon job, un rail de coke, un café 

Petite fille Afghane 
De l’autre côté de la terre 
Jamais entendu parler de Manhattan 
Mon quotidien c’est la misère et la guerre 

Deux étrangers au bout du monde, si différents 
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant 
Pulvérisés sur l’autel 
De la violence éternelle 

Un 747 
S’est explosé dans mes fenêtres 
Mon ciel si bleu est devenu orage 
Lorsque les bombes ont rasé mon village 

Deux étrangers au bout du monde, si différents 
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant 
Pulvérisés sur l’autel 
De la violence éternelle 

So long ! Adieu mon rêve américain 
Moi plus jamais esclave des chiens 
Ils t’imposaient l’Islam des tyrans 
Ceux-là ont-ils jamais lu le Coran ? 

Suis redev’nu poussière 
Je s’rai pas maître de l’univers 
Ce pays que j’aimais tell’ment serait-il 
Finalement colosse aux pieds d’argile ? 

Les dieux, les religions 
Les guerres de civilisation 
Les armes, les drapeaux, les patries, les nations 
F’ront toujours de nous de la chair à canon 

Deux étrangers au bout du monde, si différents 
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant 
Pulvérisés sur l’autel 
De la violence éternelle 

Deux étrangers au bout du monde, si différents 
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant 
Pulvérisés sur l’autel 
De la violence éternelle…

Compétences

Posté le

décembre 2, 2014

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