Les Prix du journalisme

Le prix Pulitzer consiste à décerner des prix pour récompenser différentes activités des journalistes : meilleur reportage d’actualité, d’investigation, d’explication ; meilleur prix du reportage local, national et international ; meilleur article de fond ; meilleur commentaire politique ; meilleur critique ; meilleur éditeur ; meilleure photographie d’actualité, et photographie de fond.
Le Prix Pulitzer de la littérature dans la catégorie fiction a été remis à de nombreux auteurs depuis 1921 comme Magaret Michell (Autant en emporte le vent), John Steinbeck (Les Raisins de la colère), Toni Morrison (Beloved), Elizabeth Strout (Olive Kitteridge) et en 2014 c’est la romancière Dona Tartt avec son roman Le Charbonnet qui gagne le prix.
Le Prix a été remis aussi à de nombreux journalistes comme Horst Faas et Michel Laurent (série : Mort à Dacca), Mary Jordan et Kevin Sullyvan (article sur l’absence de criminalisation de l’évasion au Mexique), John Moore, et en 2014 le prix a été remis aux journaux The Guardian et Washington Post pour la publication des révélations d’Edward Snowden .

Le Prix Albert-Londres
Le prix Albert-Londres est décerné chaque année à la date de mort d’Albert-Londres (16 mai). Le prix du grand reporter de la presse écrite est décerné pour la première fois en 1933, ce prix est créé par sa fille en sa mémoire. Et en 1985, sur l’initiative d’Henri de Turenne, le jury a créé le prix Albert-Londres de l’audiovisuel. Florise Londres, sa fille, voulait découvrir un talent plutôt que couronner une carrière par ce prix.

En 2014, le prix de la presse écrite fut adressé à Philippe Pujol du magazine La Marseillaise, et le prix de l’audiovisuel fut décerné à Julien Fouchet, Sylvain Lepetit et Taha Siddiqui pour La guerre de la polio.
Cette année, le prix devait être remis au Maroc, à Tanger, mais cela sera impossible après l’  « expulsion manu militari » de journalistes français qui travaillaient sur un documentaire pour france3.
Dans un communiqué, voilà ce qu’annonce l’association : « les conditions – précaires – de la liberté de la presse dans le royaume [du Maroc] sont de notoriété publique et le prix Albert-Londres ne comptait certes pas les passer sous silence. Mais cette volonté systématique d’obstruction au travail d’enquête de journalistes courageux et intègres fait preuve d’un irrespect total à l’égard d’un métier et de valeurs que nous défendons ».
Le prix Albert-Londres sera donc remis à Bruxelles, le 30 mai.

Compétences

Posté le

mai 12, 2015

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