Jesus’ bad life

Jesus’ bad life

C’était peu de temps après le fameux repas avec mes copains, vous savez, celui avec la photo où on prend la pause avec de la mangeaille plein les mains, ce jour là on était content, même si Judas tirait un peu la tronche, mais on commençait à avoir l’habitude avec lui. Revenons-en à nos moutons, je faisais le travail que m’ordonnait papa, tranquillement, quand, une nuit avec les copains, des gens ont frappé à notre porte, on a ouvert, et dieu sait qu’on n’aurait jamais dû, quand soudain, des gardes romains, une petite douzaine, sont venus, accompagnés de Judas et de grands prêtres, et nous ont arrêté. Mon pote Pierre, pas trop pour le fait qu’on se fasse arrêter, a saisi son épée et a coupé l’oreille d’un des grands prêtres, Malek. J’ai arrêté Pierre, bien que quand je repense à l’oreille au sol et aux cris du prêtre, j’éclate de rire, mais bon, qu’est-ce que vous voulez, j’étais pacifiste. Après ça, je me suis rendu moi-même aux autorités, la plus grosse partie des disciples ont fui sauf mes deux gars sûrs, Pierre et Jean.

Quelques temps plus tard, c’était l’heure de mon procès, j’y étais allé confiant car je pensais que les gens m’aimaient bien, finalement, pas tant que ça, seuls quelques uns m’aimaient bien 🙁 . Bref, j’étais à la barre, tout se passait bien quand une foule d’abrutis a crié « crucifiez-le ! ». C’est ridicule, imaginez si je faisais pareil à leur anniversaire ou à leur mariage, ce serait mal vu et pas sympa pour la famille, alors pourquoi ils ont fait ça à mon procès ? Suite à ces cris, les juges m’ont déclaré coupable d’un crime et m’ont condamné à la crucifixion.

La suite vous la connaissez, on m’a emmené en haut d’une colline où il y avait trois croix, une pour moi et les deux autres étaient pour des voleurs, et qui plus est, qui voulaient être également sur la photo mais il n’y eut que moi. Continuons, on m’a positionné sur la croix et un mec m’a planté des clous dans les mains et les pieds comme si j’étais un vulgaire meuble IKEA. J’avais un PEU mal, non, en vrai je criais comme une fillette mais tout le monde était parti. C’est suite à ça que j’ai piqué un petit roupillon et que j’ai fait croire à tout le monde que j’étais mort. Et non je n’étais pas mort et je ne le suis toujours pas, sinon je ne vous écrirais pas 2016 ans après ma naissance !

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Posté le

mars 2, 2016

1 Commentaire

  1. Philibert

    Bonjour j’aime beaucoup ce texte le second degrés est excellent, bravo continuez ainsi ! Cordialement.

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