La Mode dans les Médias

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La Mode dans les Médias

La figure médiatique du mannequin

Ces dernières années, la mode s’est tuée à trouver la silhouette parfaite dite « filiforme ». Dès à présent  on peut se demander si on n’est pas allé trop loin dans cette recherche de la silhouette idéale. Mais ce n’est pas le cas de certains designer, stylistes, photographes de mode, qui ont osé dire que ce débat sur la bonne ou mauvaise silhouette nuisait à leur créativité et à la liberté d’expression.

Pour coller à l’image du physique parfait, certaines n’hésitent pas à mettre en danger leur santé voire leur vie. Ainsi, la modèle uruguayenne, Luisel Ramoss, 22 ans, devenue anorexique, ne se nourrissait plus assez pour que son organisme tienne le coup. Pour les mêmes raisons, Carolina Reston, 21 ans ne se nourrissait que de pommes et de tomates. Elles ne sont pas les premières et ne seront pas non plus les dernières victimes d’anorexie. L’objectif présent pour les agences de mannequins du monde entier est d’établir une relation entre la mode et la santé.

Obsession du « Thigh Gap » qui est un écart de cuisses prononcé, ou retouches à outrance par le biais de Photoshop… Les mannequins ont une idée de la beauté parfois fausse et souvent critiquée. Cependant rares sont les femmes et les hommes qui échappent à l’influence de cette conception de la beauté qui fait souvent la Une des magazines.
D’après une étude, faite par des chercheurs de l’Universiy of Nottingham Malaysia Campus, sur une centaine de personnes, notre vision de la beauté se ferait au bout de soixante secondes passées à regarder l’image d’un mannequin. « Ces résultats (…) , déclarent les universitaires, nous aident à comprendre comment l’exposition aux images de mannequins se répand dans les préférences pondérales des individus. »

« Art. L. 2133-2.
– Les photographies publicitaires de personnes
dont l’apparence corporelle a été modifiée par un logiciel de traitement d’image doivent être accompagnées de la mention : “Photographie retouchée afin de modifier l’apparence corporelle d’une personne”.
« Le non-respect du présent article est puni d’une amende de 37 500€, le montant de cette amende pouvant être porté à 50% des dépenses consacrées à la publicité.»

L’article ci-dessus n’est pas respecté : on le voit et on le sait. Toutes les publicités sont mensongères : on se situe en pleine société de consommation.

ZEKI.

Compétences

Posté le

novembre 18, 2014

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