Dans la peau d’un… Médecin

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Dans la peau d’un…  Médecin

Un médecin est un professionnel de la santé titulaire d’un diplôme de docteur en médecine. Il soigne les maladies, pathologies et blessures. Il est très lié avec d’autres professionnels de la santé comme le psychologue, le pharmacien, l’infirmier ou le dentiste.

Son activité est exercée dans le respect des personnes sans discrimination liée à leur état, leur conviction ou leur origine. Les patients doivent être informés de leur état de santé, des décisions de traitement envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.

Pour être médecin, il est nécessaire de faire des études longues. Un Bac Scientifique est quasiment obligatoire pour accéder aux études médical.

Ensuite, les études sont divisées en 3 cycles :

  • Premier cycle des études médicales : 2 ans

L’examen de fin de première année est très difficile car les place au niveau national restreinte.

  • Deuxième cycle des études médicales : 4 ans

L’étudiant reçoit une formation médicale théorique à la faculté et pratique à l’hôpital. Cette enseignement est modulaire et à un contrôle a la fin de chaque modules.

  • 3ème cycle des études médicales : 3 à 5 ans

La médecine générale devient une spécialité. La durée du troisième cycle varie en fonction de la spécialité choisie. C’est pendant ce cycle que le médecin en formation peut s’initier à la recherche.

A la fin des études, les médecins doivent prêter les serment d’Hippocrate. Ce serment a eu plusieurs versions, voici celle de l’Ordre Français des médecins :

« Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité.

Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.
Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services  qui me seront demandés.

J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.

Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque. »

Ce serment, à l’origine, a été écrit en Grec ancien au IVe siècle avant JC, voici la traduction :

« Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l’engagement suivant :

« Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part de mes préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. »

« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté.
Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille.
Dans quelque maison que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.
Quoi que je voie ou entende dans la société pendant, ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. »

« Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire. »

Pour finir, les rémunérations des médecins sont de :

  • pour les temps plein, entre 3.816 € et 6.630 € net suivant les échelons

  • pour les temps partiel (à 6 demi- journées par semaine) les salaires varient entre 2.017 € et 3.762 €

  • un praticien attaché à temps plein (10 demi- journées) percevra selon son échelon entre 2.068 € et 3.852 €

  • les rémunérations des praticiens adjoints contractuels varient entre 1.868€ et 3.232€

Louise-Marie

Compétences

Posté le

février 25, 2015

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