Chapitre VI: Enfin un peu d’action!

Chapitre VI: Enfin un peu d’action!

… -«Bonjour mes demoiselles ! Que voulez-vous ?

  • Je souhaiterai porter plainte contre mon patron ! Dit Marina

  • Expliquez-moi tout!

  • Voilà, je travaille dans le restaurant de monsieur Craque-Dure ! Cet homme a eu des problèmes financiers et il m’a forcé à livrer de la drogue aux clients car si je ne le faisais pas j’étais menacée de licenciement!

  • Et bien, ce que vous me dîtes là n’est pas une petite affaire !

  • De plus, il me frappait pour je ne sais quelle raison légale! Il m’a aussi fait faire des heures supplémentaires non payées !…

  • Et bien, écoutez, sans preuve nous ne pouvons pas ouvrir une enquête de ce genre et qui nous dit que cela est vrai ?

  • Et bien ,dit Marina, puisque c’est comme ça vous n’avez qu’à venir demain à l’heure du déjeuner et vous pourrez mener votre enquête.

  • Dans ce cas, je suis d’accord mais, en vue de ce que j’ai pu constater vous avez des marques sur le visage, mais comme vous avez contribué à la vente de stupéfiants, vous n’êtes pas totalement innocentée pour autant, et une fois l’enquête finie, je devrais donc vous infliger une amende de 500 euros !

  • Très bien monsieur, j’ai conscience des faits et je vous remercie.»

    Marina et moi retournons à la maison soulagées malgré l’amende infligée, et l’enquête qui n’a toujours pas débutée. Nous allons nous couché en espérant avoir une meilleure journée demain.

    J’ai passé une bonne nuit de sommeil. Il est dix heures et aujourd’hui je n’ai pas cours.

    Marina est partie au travail depuis six heures. Aujourd’hui, je suis excitée à l’idée que le commissaire commence son enquête.

    L’heure de midi arrive très rapidement. Je vais au restaurant et je repère Marina et le commissaire lui faisant un signe de tête. On se croirait dans un roman policier ! Cela me fait penser au film d’action que j’ai regardé l’autre jour.

    Marina sert les premiers clients dont le commissaire et moi, puis elle retourne en cuisine et là, à ce moment précis, le commissaire décide d’aller dans la cuisine pour espionner le patron et Marina. Je sens le stress monter en moi, mes jambes se mettent à trembler, un sourire nerveux s’affiche sur mon visage.

    Je n’ai qu’une envie c’est d’y aller aussi, mais je n’est pas le droit. Je dois laisser le commissaire faire son travail et je dois rester à ma place.

    Il est midi trente, Marina ressort de la cuisine en faisant comme si de rien était en faisant en sorte de ne pas voir le commissaire. Le patron retourne en salle et attrape Marina par le bras.

    Il la sert assez fort pour laisser une marque rouge sur son poignet, ce qui commence fortement à m’irriter, je n’ai qu’une envie c’est de me lever et de le gifler!

    Le commissaire fronce les sourcils, une fois Marina et le patron retournés en cuisine le commissaire écoute attentivement ce que cet homme immonde va lui dire.

    «-Je te l’ai déjà dit, tu ne vas pas assez vite pour le service !

  • Je sais, je suis désolée,dit Marina.

  • Et tu le sais en plus! Je te préviens ce soir tu vas vendre 500 grammes de cannabis à un gros client ! Et tu finiras une heure plus tard que d’habitude !

  • On va voir ça !

  • Comment ça ! »

    Le patron gifle Marina, prend un couteau et la menace.

    J’ai vraiment peur, si il la touche, il ne me connaît pas énervée!

Un sifflet retentit, la porte du fond de la cuisine se brise et 10 gendarmes débarquent, ouf  ! Il était temps! Ils sont vraiment impressionnants avec leurs gilets par-balle, leurs matraques et leurs tasers. Le patron est surpris Marina lui donne un coup de pied dans le ventre pour qu’il la lâche. Un gendarme essaie de lui enlever le couteau des mains mais le patron baisse le bras et le blesse à la cuisse droite.Le gendarme se retire en arrière et là je me sens obligé d’intervenir je rentre dans la cuisine en courant je me glisse sous la table, à présent je suis juste derrière le patron, je prend un tir bouchon et je lui pique le mollet.

Cette technique n’est peut être pas héroïque, mais il a hurlé et a lâché le couteau.

Les gendarmes le tiennent enfin! Le patron se fait menotter et emmener au commissariat.

Au passage, je fais un petit clin d’œil aux garçons de terminal qui disaient que je ne savais pas me défendre et que j’étais stupide, comme quoi il ne faut jamais juger une personne sans savoir de quoi elle est capable.

«Tout le monde est un génie, mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide.» Albert Einstein.

Compétences

Posté le

mai 11, 2016

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