Chapitre 3 – La Bataille de Minsk

Chapitre 3 – La Bataille de Minsk

« Moscou à Smolensk ! Ordre d’attaquer la ville de Minsk dans l’Est de la Pologne.

Les groupes de la Wehrmacht on été identifié ! »

C’était un ordre simple mais qui allait nous conduire dans notre propre tombeau.On étais plus de quatre-cent milles soldats armés avec un total d’une centaines d’hommes en armure, accompagnés de cinq milles chars, dix milles canons et deux milles avions.

Nous sommes partis dans la matinée du 18 juin 1941, nous avons mis quatre jours pour arrivé à destination.

Nous nous sommes postés à plus de 5km de la ville afin entendre (pour la plupart des soldats) la voix de notre grand

Général Joukov.

« CAMARADES ! Aujourd’hui seras un jours qui resteras dans la légende communiste ! Ces rats de nazis sont bloqués dans la ville, nous les encercleront et les neutraliseront avec leur propre armement. ÊTES-VOUS PRÊTS ?! »

Dans un élan de courage mélanger à de la pure folie, nous avons chargés les camps Allemands en criant de toute force

« POUR L’ARMÉE ROUGE !»

La suite est très flou pour moi, il y avait des tirs de tout les côtés, des explosions qui décimaient nos troupes terrestres et seul les cris de douleurs de mes camarades ne réussirent à atteindre mes oreilles.

Après quelques minutes de calme, j’ai réussi à me reprendre et de m’élancer sur le front.

Armé de mon fusil, j’ai couru de toute mes forces pour rejoindre mon bataillon afin d’éliminé la menace.

Tout ce passait bien, les Allemands tombaient comme des mouches et nos camarades armés de leur armure étaient d’une grande aide, jusqu’au moment où l’on étaient confrontés à quelque chose de plus fort que nous tous réunis.

Le génie fou d’Hitler avait réussi à créer une bête de fer gigantesque de tel qu’elle pourrait détruites des villes entières à elle toute seule.

Elle pointait son bras sur nos camarades et un obus en ressortait pour se terminé sur une explosion qui détruisait nos fières armures avec une tel facilité que tout les mots de suffisaient pas pour le définir.

Après avoir détruit le bataillon visé, la bête se dirigeait vers nous, et d’un seul coup de son poing, il avait réduit à néant nos chances de survies. Mais par tout les malheurs que le monde pouvait m’offrir, j’ai survécu et depuis ce jour, j’ai la mort de tous mes camarades sur la conscience.

Je repris mes esprit dans un camp pour blessés de guerre un mois plus tard. La bataille c’était terminé sur un échec, mais nos fières frères auront tout de même réussi à affaiblir les troupes Allemandes et à définir la puissance des machines de fer Allemandes…

Compétences

Posté le

mars 16, 2016

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