SIMONE VEIL

SIMONE VEIL:“NON À L’AVORTEMENT CLANDESTIN“ de Maria Poblete


Comme en parle le titre, le sujet principal est l’avortement.

Le début du ivre commence par le départ vers le camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau (1944), Simone Jacob (qui est son nom de jeune fille), sa sœur et sa mère ne seront jamais séparées pendant toute cette année passée dans ce camp.

L’ouvrage décrit les conditions de vie (le travail, les habitations), Simone voit ce qu’il en ai de la vérité les chambres à gaz, le travail inutile fait chaque jours, qui est là juste pour les épuiser.

Avant la disparition de sa mère, elle aura pu entendre une parole qui lui fit garder l’espoir et la volonté de continuer, elle aura raison car un an après la liberté les aura retrouvée.

 

Chaque jour Maman se tient près de moi, c’est elle qui me donne la volonté d’agir. Sans doute n’ai-je pas la même indulgence qu’elle. Sur bien des points, elle me jugerait avec une certaine sévérité. Elle me trouverait peu conciliante, pas toujours assez douce avec les autres, et elle n’aurait pas tort. Pour toutes ces raisons elle demeure mon modèle, car elle a toujours su affirmer des convictions très forte tout en faisant preuve de modération, une sagesse dont je sais que je ne suis pas toujours capable“ S.V.

 

À l’âge de 30 ans a peu près, Simone entend ces histoires tous les jours. Que ce soit par les témoignages de femmes qui viennent la voir pour avoir une oreille attentive et/ou pour que l’on puisse les comprendre, et aussi par des articles de journaux de médecins qui affirment avoir déjà pratiqué ce genre d’opération.

 

La loi pénale du 31 juillet 1920, stipule que l’avortement en France est interdit. Les femmes qui tenteraient de se faire avorter, auront de 6 mois à 2 ans d’emprisonnement et 18 000 (2 744€) à 72 000 (10 976€) francs d’amende. Et l’avorteur, membre du corps médical, se verrait interdire définitivement ou temporairement de 5 ans ou plus l’exercice de sa profession.

 

Simon allume la radio très tôt le 8 novembre 1972, pour écouter le procès de Marie-Claire, une jeune femme de 17 ans qui est tombée enceinte suite à un viol, et avec l’aide de sa mère elle s’est fait avorter. La “faiseuse d’ange*” auras une peine très légère. Le pire dans cette histoire, c’est son agresseur qui l’a dénoncée.

Image: http://la-reine-est-morte.tumblr.com/post/45023777257/77-des-leaders-anti-avortement-sont-des-hommes

Lors du conseil des ministres le 10 juin 1974, Simon Veil continue de se battre pour légaliser l’avortement. Pour arrêter la souffrance des 300 000 femmes qui se font avorter chaque années et qui risquent leurs vie. Elle défend cela avec une santé de fer, en face d’elle se trouvent des députés majoritairement masculin qui défendent la vie, avec des preuves imparables qui pourront donner la nausée  (un bocal contenant un foetus), qui sensibiliseront (enregistrement d’un coeur). Certains auront des propos qui peuvent blesser n’importe quelles personnes mais pas S. Veil, on compare les femmes à Satan, à des médecins nazis qui ont pratiqué la torture (par exemple des embryons jetés au four crématoire ou remplissant les poubelles) et la vivisection** alors seront-elles jugées comme eux?

Chaque député passe et montre les “preuves” pour démonter cette loi, qui pour eux, incite aux meurtres d’enfants innocents.

Le débat est fini, le vote a lieu, 186 députés votent contre et 284 votent pour.

La loi sur l’avortement est promulguée le 17 janvier 1975.

Le combat est gagné pour S. Veil, la femme a le droit de décider quand elle pourra avoir un enfant. Si elle décide d’avorter elle pourra accéder à des soins professionnels.

 

*avorteuse

**vivisection : Dissection expérimentale pratiquée sur un animal vivant.

 

https://www.tumblr.com/search/avortement

http://www.femmescelebres.com/simone-veil-la-politicienne-militante/

 

Compétences

Posté le

décembre 2, 2014

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